3:00 am, dans la nuit de mardi à mercredi, on se fait réveiller par un bruit qui ressemble vaguement à quelqu’un qui vomit. On se lève à toute vitesse, tellement vite en fait, que j’ai fait une magnifique plonge sur mon plancher de bois et je l’ai maganée… Ce que nous découvrons ressemble en rien à quelqu’un qui vomit. On retrouve notre Filou dans un état particulier, il semble confus et a la bouche remplis de mucus, sécrétion, bave je n’en sais rien. Il a de la difficulté à se sortir de cet état et à réussir à nous parler et à nous répondre. Une fois qui réussit à nous parler, il nous dit que sa tête à trembler et c’est ce qui l’a réveiller. Immédiatement, je pense à l’épilespsie, mais comme j’ai une tendance un peu hypocondriaque et qu’en pleine nuit, je pourrais interprêter un hoquet pour une crise cardiaque, je ne parle pas. Quelques minutes plus tard, mon chum et moi on fini par le dire et on pense à la même chose. J’appelle info-santé, car je sais que je dois consulter, mais est-ce que je dois le faire immédiatement ou attendre le lendemain et aller voir un médecin dans une clinique. L’infirmière me dit que c’est très important que j’aille consulter immédiatement, ce que je fais.
Arrivé à l’hôpital, l’infirmière au triage est perplexe dans son diagnostic provisoire, car le fait qu’il ait été conscient tout le long de la crise n’est pas une caractéristique d’un crise de convulsions ordinaire. Elle prend donc la décision de le mettre sous observation, qui fut la meilleure des idées. Comme nous étions pas un cas de grande urgence, je savais que nous attendrions longtemps avant d’être vu, mais au moins, il avait une civière et était dans un endroit très calme. Il a réussi à s’endormir après une heure trente ou deux heures, il a dormi 15 minutes. Puis le médecin est arrivé pour voir une patiente qui arrivait en ambulance. C’est à ce moment précis que mon filou s’est réveillé en pleine convulsions. J’ai pu alerter le médecin qui est venu immédiatement et qui a constaté le genre de crises qu’il faisait, son état de conscience. Il a été rassurant, me disant que ce n’était pas de l’épilespsie complexe, mais il a demandé des examens et nous a fait transféré en pédiatrie.
Quelques minutes plus tard, nous montions à l’étage et peu de temps après, nous rencontrions la pédiatre qui donnait le même diagnostic provisoire. Il a passé un électro-encéphalogramme dans l’après-midi.
Le lendemain matin, la pédiatre confirmait le diagnostic; épilespcie rolandique bénigne.
Il a du passé un scan pour s’assurer du bon diagnostic. Les médecins se sont un peu obstinés sur le fait de médicamenter ou non, puis finalement, on ne médicamentera pas pour le moment. On verra plus tard et j’en reparlerai avec l’autre pédiatre qui n’était pas d’accord lui non plus à le médicamenter.
J’ai beaucoup de recherches à faire pour bien comprendre ce type d’épilespsie. La pédiatre a été très gentille et a bien vulgariser, mais j’ai besoin d’avoir un maximum d’informations pour bien saisir l’étendue de sa maladie.
Désolée si j’ai fait des grosses fautes, je suis brûlée, je vais le corriger demain.