Je me suis envolée! Je commence une nouvelle vie, ou du moins, une nouvelle façon de vivre. Hier soir je suis déménagée, je me suis installée dans un nouveau lieu où je serai seule, où j’apprendrai à vivre avec moi, à me connaître et savoir ce que je veux dans ma vie. La transition est un peu difficile. C’est difficile de sortir de nos habitudes de vie, du rythme de vie qui est le nôtre depuis plus de 10 ans. De quitter la maison et ceux qui y restent, même que pour la nuit. C’est aussi difficile d’apprendre à vivre loin de lt. Merveille. Il faut cependant que je le fasse, parce que dans ma tête, c’est tout mélangé, il y a de l’ordre à faire. J’ai laissé le tout à la traîne et j’envoyais tout pêle-mêle dans ce coin là depuis trop longtemps. Il faut absolument que la vraie Julie reprenne le contrôle se sa propre vie plutôt que de vivre à côté. C’est angoissant, mais aussi excitant, on ne sait pas ce que la vie nous réserve dans le fond. Peut-être qu’une fois le ménage bien fait, je serai une nouvelle moi remplie de pleins de belles choses positives. En attendant, on commence le ramassage une chose à la fois, il y a des morceaux plus lourd que d’autres à replacer à leur place
*Soit dit en passant, j’apprécie beaucoup le support que vous m’offrez, l’ouverture dont certains font preuve et la possibilité d’avoir toujours quelqu’un avec qui jaser pratiquement 24 heures par jour*

Bonne chance!
Tu as beaucoup de courage XXX
tu es vraiment bonne……lâche pas…..le bonheur s’en vient !! xxx
Bravo. La détente est un moyen de se retrouver. Je viens d’écouter le Boléro de Ravel qui m’a énergisé pour faire ce qui doit être fait aujourd’hui : mon ménage du sous-sol !
je ne me souviens plus dans quel film, mais une réplique m’a toujours secouée: “aujourd’hui c’est le premier jour du reste de votre vie”. Je trouve que ça illustre bien le genre de transition que tu vis présentement.
Je te trouve très courageuse de faire face à tout cela. Combien de personnes auraient fait l’autruche et laissé les choses aler de peur du changement à apporter… c’est tellement un gros chambardement!
Je te souhaite de trouver tes balises rapidement et que bientôt, ta vie ressemble à celle que tu es vraiment.
Grosses bises virtuelles xxx
(ah! je me souviens du film: American Beauty.)
Bonjour Julie
Je voulais te souhaiter bon courage pour la transition, ce sont toujours des moments difficiles. Mais il y a beaucoup d’amour dans ta démarche, de l’amour pour toi-même, ce qui te permettra d’arriver à aimer les autres mieux. Merci de nous faire partager ton expérience, elle est très enrichissante pour tes lectrices
La démarche est bonne selon moi, mais c’est une marche à suivre dans la vingtaine, vivre seule, expérimenter, s’apprivoiser, se connaitre… Une marche à suivre avant de faire des enfants à tout prix pour toutes les mauvaises raisons, avant de penser que la vie est terminée et qu’il n’y aura rien de mieux.
C’est assuré que ce cheminement sera bénéfique, tu seras transformée, tu rencontreras probablement ton âme soeur, tu seras exactement ou tu souhaitais être au moment de sauter dans le vide; mais les enfants… leur sentiment d’abandon sera plus grand que tout.. Il n’y a rien de pire que de se sentir abandonner par sa mère pour qu’elle puisse répondre à ses égoistes besoins, rien.
J’imagine que tu sais déjà tout ça. Je devrai arrêter de venir lire ce si beau blogue pour cette raison. Sans rancunes, je suis juste incapable de passer sous silence ce sentiment qui m’habite.
De kessé abandonner ses enfants??? Franchement c’est quoi cette idée-là! Elle ne les abandonne pas au contraire, elle leur montre que la vie est parsemé de plein de chemins différents et que parfois, oui, il arrive qu’on s’égare. Ça ne veut pas didre qu’on est perdu, faut juste apprendre à retrouver la bonne route.
Je trouve que c’est une très belle leçon qu’elle leur offre au contraire. Je suis une enfant de parents séparés et si y’a bien une chose que je peux dire c’est que ma mère a toute mon admiration pour le courage qu’elle a eut en quittant le foyer. Je serais pas mal plus poquée par la vie si elle était restée là sans broncher. (le contexte est différent c’est sur, mais reste que j’ai grandit là-dedans moi aussi)
JE crois que c’est d’elle que je tiens ma droiture, je me tiens debout pour mes idées, ma vie, mes enfants grâce à elle .
En tout cas, moi je te souhaite de te retrouver, c’est ce qui sera bénéfique pour toi et tes cocos
(désolée si y’a des fautes de frappe, je ne vois que la moitié de la fenêtre de commentaire)
Je viens de parents séparés aussi Mme. Il faut être extrêmement naif pour croire que les enfants sortiront grandis de voir leur maman partir dans son petit appartement ou elle doit vivre sa vie. Ils sont éponges, ils ressentent les émotions, les envies. Je ne suis aucunement contre la séparation, je suis contre la séparation maman/enfants. Il n’y a rien de bénéfique pour un enfant que de croire que sa mère ne l’aime plus. On a beau leur dire de toutes les façons, ils ne comprennent pas l’abstrait des mots, mais bien le concret des gestes. Je travaille à longueur de journée avec des enfants qui ont regarder leur mère partir, et dans l’immédiat du drame de leur vie, ce n’est pas beau. On en guérit bien sur, c’est votre cas j’imagine, mais avant…
Em je te connait pas, mais je connais Julie asser bien pour dire que tu te trompe et en aucun moment elle ABANDONNE ces enfants! Il faut pas parler quand on connais pas toute l’histoire.
Julie bravo et bon courage, vous avez toute mon admiration pour votre courage et je vous aime plus que tout tout les 2…… les 7
Je sais très bien qu’elle n’abandonne pas ses enfants délibérément, voyons. Je ne sais pas si je me suis mal exprimé, mais croyez vous toutes SINCÈREMENT que le geste de partir de la maison, se prendre un appartement n’aura aucun effet (effet = sentiment d’abandon) sur les enfants?? J’imagine qu’en tant qu’amie vous avez justement la tâche de la rassurer, de la protéger de cette réalité crue cette Julie (amie?!)..
Selon moi vaut mieux être préparé à dealer avec les répercussions que de se cacher la tête dans le sable. Les enfants en souffriront c’est assuré, voyons, qui ne voit pas ça?!
« Il faut pas parler quand on connais pas toute l’histoire. »
Il ne faut pas raconter son histoire sur le net si l’on ne veut pas lire les opinions des autres.
Je suis désolé si je vous ai froissées mesdames, je tenais juste à mettre au clair certaines évidences. Bon courage à toutes!
@EM, je vous trouve dure et effrontée de juger de ma situation après avoir lu 4 billets sur le sujet. Je tiens à dire que je suis avec mes enfants au quotidien et que je pars dans mon appartement pendant leur nuit de sommeil. Vaut-il mieux que je reste avec mes doutes et mes appréhensions à la maison, que d’essayer de devenir une personne plus équilibrée? Je ne crois pas. Peut-être qu’à 20 ans je n’avais pas la maturité pour me trouver réellement, ou peut-être que je croyais que j’étais bien avec moi-même, mais je n’ai pas fait des enfants dans le but des abandonnés, soyons clairs, jamais ni moi, ni le papa, pensons à les abandonner, même quelques jours. Nous ferons tous les sacrifices possibles pour leur bien, ce qui veut peut-être dire de mettre un trait sur une vie affective plus satisfaisante…. Se prendre un appartement est tout au contraire une solution avant d’employer des moyens drastiques…. Aurait-il fallu que nous vendions la maison familiale pour partir chacun de notre côté avec une vraie garde partagée ou une garde complète de l’un ou l’autre pour ne pas abandonner nos enfants? Si vous me répondez oui, je crois sincèrement que j’ai manquer quelques choses dans la psychologie enfantine. Soit dit en passant, c’est mon domaine d’étude, donc je sais très bien quels sont les répercussions de la séparation sur les enfants, mais je sais également aussi ce que sont les répercussions sur les enfants de voir des parents pas pleinement heureux.
Ma solution de prendre un appartement est pour moi la meilleure solution possible dans l’immédiat. Dire au père de partir pour ne pas quitter mes enfants serait vraiment cruel et sans coeur. Les enfants ont autant besoin d’un père que d’une mère.
Parce que selon vous EM, Julie n’a pas pensé à ça? Elle ne sait pas l’impact que ça va avoir et elle fait l’autruche…..
Ça ne serait pas plutôt une partie de ce qui fait que c’est SI difficile pour elle présentement?
Et de savoir quelqu’un fragile, perturbée, émotive, ça justifie d’en rajouter à vos yeux j’imagine?
Et que dire de cette phrase “Une marche à suivre avant de faire des enfants à tout prix pour toutes les mauvaises raisons”
Vous en savez quoi des raisons qui ont motivé qu’elle fasse des enfants?
Bref, si vous ne pouvez pas lire son blog avec des yeux empathiques plutôt qu’emplis de jugement, vous devriez effectivement passer votre chemin!
Oups…. j’écrivais en même temps que toi Julie
Oui, c’est sur internet, oui j’assume l’opinion qui en ressort, mais je le fais pour deux raisons, la première c’est une thérapie en soit d’écrire un blog, et je ne force personne à me lire, et la deuxième, si un jour une maman vit ce que je vie et tombe sur mon blog, peut-être que ça va l’aider à prendre une décision réfléchie plutôt que de claquer la porte trop rapidement….
Ouf… ça brasse ici !
Je crois, Julie, que vous avez pris une décision responsable en ne déracinant pas les enfants.
Je crois aussi que la présence du papa est toute aussi importante que celle de la maman.
Tu as besoin de prendre du recul, de la distance physique avec le père de tes enfants, et c’est normal.
Je t’appuie 100% puisque vous faites l’effort d’essayer que tout le monde soit heureux là-dedans, autant que c’est possible.
Bravo ma belle ! Bravo au papa aussi !
Julie : Dans la vie il y a des drames pour certains qui sont des libérations pour d’autres. Peut-être que cette histoire vient me chercher plus que d’autres, pour plusieurs raisons. Vous avez raison que ce n’était peut-être pas nécessaire d’étaler mon point de vue ici, c’était sûrement impulsif plus que je ne l’aurais voulu, je suis désolée. Je n’ai pas l’impression d’avoir été méchante, dure peut-être, mais méchante non. C’est votre vie, ce sont vos enfants, je n’ai rien à dire. C’est la beauté de faire des enfants, ils sont plus à vous qu’à quiconque. Mais au final, ils en veulent plus à vous qu’à quiconque. Bref, vous me voyez toute à l’envers des réactions de mon opinion. Je me dis que j’ai le mérite de l’avoir partagée et assumée tandis que d’autres vous donneront une tape dans le dos et juste après ce sera un coup de poignard. Je le répète, du courage je vous en souhaite et, encore une fois, mon objectif n’était pas de vous blesser.
Marick : Je vous suggère de relire mes commentaires. Vous parlez de jugement, c’est exactement ce que vous faites, vous me juger sur mon opinion. Le bonheur des enfants passe avant tout et je crois que là-dessus, nous nous entendons tous.
Si je puis me permettre d’intervenir dans la discussion, non, les enfants ne passent pas avant tout. En tout cas pas leur bien-être temporaire. Ce qui compte, c’est que leurs parents soient heureux avec eux-mêmes, car on élève mieux des enfants quand on est en paix avec soi-même, plutôt qu’en leur faisant porter nos frustrations pendant des années.
Bon courage Julie
J’ai beau me relire, je ne vois pas de jugement sur votre personne dans mon message…je vous questionne et argumente sur vos commentaires. Vous même avez dit qu’il ne faut pas se raconter sur le net si l’on ne veut pas lire les opinions des autres…..c’est mon opinion et je l’assume. Vous avez manqué de tact dans vos propos!
L’empathie envers quelqu’un c’est gratuit!
Les filles, vous avez toutes vraiment beaucoup trop de temps sur vos doigt, mais enfin, c’est mon opinion, et je l’assume.
Je en commente pas souvent les billets ou commentaires de JJ, mais EM, tes deux premiers commentaires m’ont trotter dans la tête pas mal toute la journée. Loin de moi l’idée de continuer à vous accabler, mais ces deux remarques étaient sans doute mal évaluées, vu le contenu émotif amplifié et le manque d’information que ce blogue à véhiculé… Quelques rectifications: moi et Julie avons décidé de nous séparé, afin de respirer un peu: nous sommes en couples depuis plus d’une décennie, nous avons 5 enfants, j’ai deux emplois, nous avons une fermettes, on vit à 100 milles à l’heure depuis 10 ans. La première erreur que nous avons commise a été de ne pas se garder de temps pour nous, en tant qu’individu, et en tant que couple. La décision d’un appart en garde partager découle directement de ça. Moi et Julie ne sommes pas en chicane, au contraire, on s’entend comme larron en foire présentement et je la considère comme ma meilleure amie plus que n’importe qui au monde et c’est pour la vie! Mais l’amoureux en moi ne sait plus… Et je sais qu’elle vit les mêmes questionnements. Les derniers jours ont été dures émotionnellement pour elle et moi, et je crois qu’elle mérite toute l’empathie de ses amies. Je suis moi-même bien entouré.
Pour ce qui est de l’abandon des enfants, personne n’abandonne personne!!! Julie a passé la journée à la maison, j’y passe la soirée avec eux, ils peuvent appeler leur mère quand ils veulent (dans les limites du raisonnable!). Julie sera là à leur réveil, et moi je serai parti au bureau comme toujours. La semaine prochaine, Julie dormira ici, et j’utiliserai l’appartement. Je souperai à la maison 2 soirs, ça ressemblera à une semaine où je fais de l’overtime. Le samedi, j’ai des cours à Montréal, et le dimanche, je viendrai sans doute jouer avec les cocos dans la neige. Mes enfants sont la prunelle de mes yeux, ce sont eux qui me permettent d’apprécier la vie, et je ne crois vraiment pas avoir fait une décision irréfléchie il y a 10 ans, autant dans le choix de la mère, que dans la décision de faire 5 enfants. J’ai probablement laisser le train m’emporter un peu trop vite et oublier que parfois dans la vie, il faut faire une pause. Quand on es essoufflé, on arrête pour pouvoir mieux repartir. C’est exactement ce que nous faisons moi et JJ. Et nous le faisons d’une façon rationnelle et calme, afin justement de ne pas impacter nos touts-petits.
Finalement, moi et Julie avons des parents divorcés, et j’ai probablement vécu un des pire divorce imaginable. Mais j’en ai tiré aussi plusieurs leçons, sur quoi faire, comment le faire, la signification de mot responsabilité. Être responsable, c’est savoir évalué les impacts d’un évènement sur nous et notre entourage, et en assumer les conséquences. Nous tenons énormément à nos petits, nos amis, nos familles, et nous ferons tout en notre pouvoir pour minimiser les impacts de notre séparation. C’est dans cet esprit de responsabilités que nous nous séparons aussi: nous n’aurions pas été responsable si nous avions laissé la situation se dégrader (Julie, tu peux éclater de rire ici, on a quand même réussi à atteindre un bas fond de tragico-comique!).
Vraiment finalement (car je fais jeuner tout le monde présentement!), j’aime Julie du plus profond de mon coeur, et j’ai sans doute oublier de lui faire sentir plusieurs fois. Ce temps de réflexions nous aideras sans doute à éclaircir le brouillard qui obscurcit nos sentiments.
EM, sans rancune, je comprend que ce sujet t’atteigne, mais comprend bien que si tu cesse de lire ce blogue, tu seras la grande perdante, j’en suis sur.
Lt Merveille
Yes, mon commentaire est 3 fois plus long que le post original!!!
hahaha lt. Merveille t’es vraiment hot.
Que dire de plus, Lt. Merveille, tu es épatant!
Julie, mon admiration n’a pas de limite! Vos actions et vos réflexions sont empreintes de tellement d’amour et de maturité que ça en donne des complexes. Vous faîtes le mieux, à votre façon et je sais que vous en récolterez les fruits dans un futur pas si lointain. Je vous supporte à 300% et vous aime beaucoup, beaucoup! xxxx
Je viens de terminer de lire et le beau message d’espoir de Julie et les nombreux commentaires que ça l’a sussité ! Ouf ! Je crois que Lt. Merveille ainsi que Julie ont pris la meilleure des décision dans leur situation propre à eux !
Nous voyons que vous adorez vos enfants plus que tout et que vous faites tout ce qui vous est possible pour les rendre heureux ! Mais en même temps vous prenez du temps pour vous et c’est parfaitement très compréhensible ! Même moi qui est en couple, je prends des soirées pour moi et vis-versa !
J’espère que vos solutions vous aiderons tous les deux à devenir les personnes que vous êtes réellement ! Courage !
Chapeau…… vous êtes encore et toujours des modèles. coudonc, est-ce qu’il y a une école pour ça ? je veux y aller…
prenez soin de vous, ça vaut la peine. xxx
« Pour ce qui est de l’abandon des enfants » ????? Je ne vous ai jamais accusé d’abandon des enfants, j’ai parlé du sentiment d’abandon qu’ils ressentiront. Suis-je la seule à y voir une nuance? Un contraste, plutôt? Le sentiment d’abandon chez l’enfant peut être aussi banal que des parents qui partent en voyage. Le terme abandon vous culpabilise peut-être trop, utilisez un synonyme. Mais ne me mettez pas des mots que je n’ai pas dits sous prétexte de m’être exprimé sans tact. Je ne dérogerai pas de mon opinion, qu’une séparation soit harmonieuse ou non, répercussions sur les enfants il y a. C’est tout.
Abandonner un enfant = Pas ce que vous faites.
Vos enfants se sentiront abandonnés = Probable, mais vous saurez les rassurer.
Je tiens vraiment à ce qu’on ne me porte pas des propos que je n’ai pas dit. J’ai un style d’écriture concis, j’aime employer les termes précis plutôt que de me perdre en explications, surtout en commentaire sur un blogue, mais, je l’apprends à mes dépends, ce n’est pas tout le monde qui sait peser chaque mot.
J’ai touché une corde sensible en venant ici et sincèrement, je ne m’y attendais pas. J’imagine qu’il y a du travail terminologique à faire entre le mot abandon et le terme sentiment d’abandon, mais sachez que ce n’est pas en le taisant qu’il disparaitra.
@Em, le problème de l’écrit, c’est que le lecteur lui donne le ton qu’il veut bien y donner, et cela même si l’auteur maitrise bien le français et ces nuances et subtilités. Je comprends que tu parle du sentiment d’abandon. Je te l’accorde, on a sauté un peu sur le terme abandon que sur ce qui le précédait. Il n’y a malheureusement aucun moyen pour éviter de créer ce sentiment d’abandon chez mes enfants. Même si j’avais décider de rester dans mon couple et ma famille sous sa forme des dernières années, les chances que mes enfants que mes enfants ressentent cet abandon étaient tout aussi grande. Car, je crois, que je vivais ma vie sans réellement la vivre et ce n’était certainement pas très bon pour eux. Je crois que la meilleure façon d’avoir le moins de répercussions sur mes enfants c’est de prendre le temps de me comprendre et faire face à ce que je vie intérieurement. Tout en étant présente physiquement le plus possible avec eux. Cependant, c’était impossible de le faire sans mettre de la distance physique entre moi et ma famille et entre moi et mon conjoint. Je crois que nous saurons être suffisament près d’eux et ouverts avec eux pour qu’ils comprennent qu’ils ne sont pas la cause de mes tourments ni de mon “départ”. Je crois que nous aurons les capacités nécessaires pour les rassurer et leur montrer que nous les aimons plus que tout et que c’est pour eux que l’on prend le temps d’essayer de se comprendre avant de prendre des mesures définitives pour notre famille. Qui sait réellement ce que la vie nous réserve.
Et je crois que personne, même avec les plus grandes volontés, n’est à l’abri de vivre une telle tempête dans sa vie. Cependant, c’est à nous de faire le plus possible pour l’empêcher de faire trop de dégâts.
Je vous admires profondément, Julie et lt Merveille! Bon courage!
JulieJulie, puis-je suggérer une amélioration pour la page des commentaires : faire en sorte que le commentaire le plus récent apparaisse au début de la page. As-tu visonné le vidéo Boléro de Ravel ? Je te souhaite une belle nuit remplie de rëves adoucisseursé.
Je pense que je n’avais pas tout bien lu et par conséquent, pas tout compris.
Je suis toute émue par ce que je viens de lire et vous tire mon chapeau JulieJulie et Lieutenant Merveille. C’est très beau et très grand ce que vous faites.
Je vous souhaite que ce time out vous fasse redécouvrir toutes les façettes enfouies de vos personnalités respectives.
Je vous souhaite aussi qu’il vous fasse réaliser que les papillons de l’amour sont éphémères; seule la décision d’aimer peut faire durer un couple.
Profiter du temps off pour redécouvrir que vous avez encore le choix de travailler sur vous-mêmes et redonner une chance à votre couple par la suite.
C’est ce que je vous souhaite.